meilleur livre sur les camps de concentration
Decurieux objets qui avaient été oubliés de la grande Histoire mais cachés et précieusement conservés par les familles des victimes des camps de concentration de la Seconde Guerre mondiale.
Articleréservé aux abonnés. LE livre s'ouvre sur une confrontation : d'un côté, un juif hollandais, Rudolf Martin, employé dans le camp de
Entre1933 et 1945, au moins 391 Suisses ont été emprisonnés dans des camps de concentration par le régime nazi et plus de 200 d'entre eux sont morts durant leur captivité ou peu après leur
Commeailleurs, les SS ont détruit les archives de l'horreur mais ils ont particulièrement bien réussi à Ravensbrück : jusqu'au travail de Bernhard Strebel, chercheur et enseignant à Hanovre, le sort de dizaines de milliers de victimes était presque totalement ignoré (Allemandes « pollueuses de la race », Juives hongroises, sans oublier quelque 20 000
Livreblanc sur les Camps de Concentration soviétiques. Commission internationale contre le régime concentrationnaire: compte rendu des 6 audiences de la session publique tenue à Bruxelles du 21 au 26() pas cher . Personnaliser OK. Les autres services Rakuten; Liseuses et applications de lecture Service de vidéo à la demande Service de
Site De Rencontre Au Sénégal Gratuit. Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur Proposer un article » en haut de la page. **************************************************** * LA SCIENCE A L’ENDROIT ! Conférence en ligne sur le climat. * **************************************************** === Chapitre 1 Le GIEC pour les nuls Chapitre 2 Le réchauffement climatique anthropique fait consensus à 97%. Vraiment ? Chapitre 3 Y a-t-il un complot pour faire taire les opposants au GIEC ? Chapitre 4 Le climat mondial se réchauffe t il ? Chapitre 5 CO2, accusé levez-vous ! Chapitre 6 Contre toute logique scientifique pourquoi le CO2 est-il devenu l’ennemi public numéro 1 ? === Chapitre 7 Nous notons depuis une vingtaine d’année une augmentation des phénomènes climatiques. Info ou intox ? Nous évoquons ici les phénomènes climatiques, comme les records de chaleur ou les intempéries catastrophiques tornade, tsunami, feu, éboulement, etc., qui seraient bien plus importants qu’il y a quelques dizaines d’années, et ce dû au seul réchauffement ou variation climatique. C’est du moins l’information que l’on nous donne. Depuis dix ans environ, il n’est pas un feu de forêt, comme en Californie ou en Australie, qui ne soit une résultante du réchauffement climatique, ou un ouragan dévastateur que l’on affuble de la même cause. Tout semble dû au réchauffement ! Même en 2020 et 2021, les écologistes nous ont expliqué que le Covid-19 était un signe du réchauffement climatique ! Un article du 5 février 2021 dans Les Echos 1 titre Covid le réchauffement climatique est-il à l’origine du coronavirus ? Une étude parue ce vendredi 5 février avance que le réchauffement climatique pourrait avoir contribué au passage du coronavirus responsable de la Covid-19 de la chauve-souris à l’homme. » Tout comme le CO2 est coupable de tous les maux cf. chapitres 5 & 6, le réchauffement du climat est devenu en quelques années la cause universelle ! Le problème réside dans le fait que pour le grand public il est difficile de se faire une opinion juste de la chose, car il existe un véritable prisme médiatique. Ainsi, la moindre intempérie fait la Une de la presse, augmentant la sensation de croissance exponentielle des phénomènes climatiques graves, auxquels la cause du réchauffement climatique est appliquée à chaque fois. Il y a environ 400 catastrophes naturelles de grandes ampleurs, dans le monde, par an. Il y a 30 ans, ce chiffre était identique, mais, le journal télévisé n’en relatait que peu, aujourd’hui, à presque chaque édition du JT de 13H ou de 20H il est fait mention d’une de ces catastrophes… Dès lors, vue à hauteur d’Homme, la communication répétitive ainsi opérée modifie notre perception des choses, d’autant qu’il ne nous est matériellement impossible, à titre individuel, de comptabiliser les faits. De plus, il est fréquent que les informations diffusées soient parcellaires, nous montrant que ce que l’on veut bien nous montrer, ou relevant de la désinformation en présentant les événements sous un certain angle… Une preuve de ce type de détournement d’information peut être mise en exergue avec un article récent du journal Libération repris par de nombreux autres titres. Ce journal publie un article le 27 juillet 2022 2 dont le sujet est le réchauffement des mers, et l’impact sur les coraux. A la lecture de ce papier, nous apprenons que les barrières de corail meurent par milliers, la faute au réchauffement climatique. Et cette information vient conforter un discours ambiant depuis des années. Notre cerveau étant plus sensible, pour des raisons de survie, aux mauvaises nouvelles, cet article ne fait que valider une opinion que nous tenons pour factuelle car rabâchée plusieurs centaines de fois par an. Vous-mêmes, cher lecteur, êtes probablement convaincus de cette fin inéluctable des coraux. Sauf qu’en réalité ce n’est pas le cas, du moins pas partout, en effet la plupart des grandes barrières voient une augmentation de leurs coraux ! Peu de temps après l’article de Libération, le 3 août 2022, l’Institut australien des sciences marine AIMS, édite son rapport public annuel 3, et nous apprend que le nord et le centre de la Grande Barrière de Corail ont enregistré leur plus grande couverture corallienne depuis 36 ans ». Cette étude porte sur l’analyse de 87 barrières. Et des analyses similaires sont aussi faites dans d’autres endroits du monde. En fait, de nombreuses barrières ont bien soufferts suite à un réchauffement de la mer le corail a tendance alors à blanchir puis à mourir, mais pas dû au réchauffement climatique, mais à un phénomène climatique bien connu El Niño qui a des cycles, et qui en 1998, 2002, 2016 et 2019 a été plus virulent. Passé ces épisodes ponctuels, comme la planète en connaît depuis son origine, les coraux reprennent le cours de leur vie, avec certes un délai pour se rétablir. De la même façon, si je vous dis que les populations d’ours polaires sont en progression, cela va à l’encontre de ce que vous pensiez savoir faisant échos aux nombreux articles relatant le contraire l’Homme détraque le climat avec pour conséquence la disparition des ours polaires ! Ours qui sont devenus, malgré eux, un emblème du climat vous vous souvenez sans doute de la célèbre photo d’un ours polaire seul sur un morceau de banquise à la dérive, ou de celle présentant un ours rachitique qui soi-disant ne trouvait plus le moyen de se nourrir. Dans les deux cas, c’est le réchauffement climatique qui est incriminé. Sauf que ces deux photos sont des fake » comme on dit dans la presse. Concernant la première il s’agit d’un photo montage l’auteur expliquera qu’il voulait exprimer une idée, celle que les ours meurent à cause de nous Quant à la seconde, elle n’a rien à voir avec le climat, puisqu’il s’agit d’un ours malade en fin de vie Résultat, pour la majorité de nos contemporains, les ours polaires sont en voie de disparition… Et pourtant, les ours se portent très bien ! En 1970 ils étaient officiellement référencés entre 7 000 et 8 000 individus, en 2017 le chiffre était de 26 000, et en 2021 la barrière des 30 000 a été dépassée ! Avouez que cette information, dont la source est vérifiée car établie par un rapport de Mme Crockford 4, zoologiste à l’université de Victoria Canada, qui est la spécialiste mondiale des ours polaires, change pas mal de choses quant à la vision de l’impact climatique sur ces animaux. Et aussi, remet en question les flux médiatiques qui donnent un autre type d’information. Le but est ici à chaque fois le même jouer sur la charge émotionnelle du public. A travers ces deux exemples, étendards écologistes, nous voyons la différence entre les discours médiatiques et politiques, et la réalité du terrain. Entre l’émotion et la réflexion. Au-delà des coraux et des ours, il nous est fait injonction plusieurs fois par jour d’avoir peur du réchauffement climatique cause de catastrophes naturelles dont l’augmentation est le signe du début de la fin du monde… Alors, qu’en est-il réellement ? Bien plus précis que les chiffres donnés par le GIEC ou encore par les nombreux articles de presse sur le sujet, il existe un indicateur qui constitue incontestablement le meilleur reflet de la réalité. Indicateur dont curieusement, ou pas, on ne vous parle jamais, les médias s’en faisant que très rarement l’écho. Et pour le trouver, il faut se tourner vers les assureurs ! En effet, ce sont les sociétés privées d’assurances qui disposent des meilleurs chiffres et projections concernant les phénomènes climatiques naturels et leurs conséquences financières. Les meilleurs data-analystes du monde, dont le rôle est d’estimer la probabilité d’un risque à venir, sont embauchés par les grands groupes d’assurances. Toute la réussite de ce marché, qui pèse des centaines de milliards de dollars, s’appuie sur sa capacité à estimer le plus justement possible les risques qui sont donc par définition une projection potentielle. C’est une question de survie financière. Et il s’avère que ces groupes éditent chaque année des rapports, qui sont publics… Regardons une des plus grandes sociétés de ce secteur, le groupe britannique AON, qui est un assureur et un réassureur il assure les assureurs, et qui dispose de bureaux dans plus de cent pays. Cette source est sans conteste possible la meilleure vision non partisane de ce qui se passe réellement sur notre planète. Dans son rapport 2019 cette tribune a été écrite à l’origine en 2020, le rapport 2021 qui donne les mêmes tendances est également disponible, AON analyse principalement le nombre total d’évènements ; La mortalité induite par ces événements ; l’activité cyclonique ; et les incendies. Or il s’avère que ce rapport, que je vous invite à lire, ne dénote aucune variation significative par rapport aux années précédentes. Oui, vous avez bien lu. Ce très grand groupe international d’assurance, qui dispose des meilleures équipes en termes d’analyse du risque, qui investit en étude sur ce sujet des millions de dollars annuellement soit bien plus que ne le fera jamais le GIEC, ne dénote aucune tendance manifeste à la hausse des catastrophes naturelles. Ce rapport contient un graphique page 13 qui donne une compilation du nombre de catastrophes pour les USA, l’Amérique du Sud, l’EMEA Europe, Middle East & Africa et l’APAC Asia & Oceania, il en ressort les chiffres suivants en 2002 AON comptabilise 368 catastrophes naturelles, en 2005 403, en 2008 428, en 2009 379, en 2010 420, en 2014 373, en 2017 399 et en 2019 409. Comme vous le voyez, depuis vingt ans, il n’y a pas de variation significative, la moyenne étant stable à environ 400. La page 16 donne une analyse des phénomènes cycloniques mondiaux, sur la période 1990 à 2019. Et il s’avère que leur nombre a baissé ! Soit 58 en 1990, et 52 en 2019. Le rapport 2019 du Global Warming Policy Foundation que vous pouvez télécharger fait un relevé des ouragans ayant frappé les USA depuis 1851, et arrive à la même conclusion aucune augmentation. A titre indicatif, le rapport du GWPF qui porte sur les divers sujets du climat, et pas seulement les cyclones, est introduit par 2019 a vu la poursuite de nombreuses tendances climatiques, la plupart peu alarmantes et même rassurantes. » Concernant les incendies de forêts, une analyse des données satellitaires prouve une baisse de 25% de la surface brûlée en 20 ans Andela et al. juin 2017 . Concernant le risque d’inondation des côtes, et de façon plus empirique, vous noterez que les prix de l’immobilier pour les biens en front de mer des pays occidentaux n’ont pas baissé depuis plusieurs décennies, bien au contraire, et que les primes d’assurance n’ont pas augmenté plus que l’inflation. Le magazine Bretagne Economique » de nous apprendre que le prix de l’immobilier dans le Finistère a augmenté de 44% en 5 ans en ce qui concerne les biens sur la côte 4… Or s’il existait un risque réel de montée des eaux sous un délai court, soit une ou deux générations, les prix des maisons avec vue sur la mer se seraient écroulés. Je vous invite à vous rendre sur les sites de vente immobilière en France, Italie, Espagne, Grèce, USA, Australie, vous verrez que les tarifs, comme en Bretagne, des biens en front de mer sont très élevés et augmentent chaque année. De la même façon, si un tel risque était manifeste, les groupes d’assurances l’auraient calculé et reporté dans leurs tarifs qui auraient explosés. Mais ce n’est pas le cas, en ce qui concerne les primes d’assurances, vérifiez donc auprès des professionnels du secteur, vous verrez qu’il n’existe aucune surprime pour un bien situé sur le trait de côte. D’ailleurs, selon les professionnels de ce secteur, s’il existait un risque réel de submersion des côtes à moyen terme, ils refuseraient tout simplement d’émettre des contrats pour assurer les biens en question, car le risque avéré serait trop important et donc l’activité d’assurance impossible à rentabiliser. Dans la même veine, la plupart des Etats, dont la France, émettent des obligations OAT obligations assimilables du Trésor, sur des durées qui vont de 2 à 50 ans Selon la logique du GIEC, des emprunts émis à plus de 20 ans soit un peu avant 2050, ne devraient trouver aucun preneur, puisque le risque de faillite des Etats aux catastrophes annoncées est énorme, ou, à minima, les taux qui est toujours indexé sur la durée et le risque devraient être très important. Or, ce n’est pas le cas ! non seulement des OAT à 30 ans ou 50 ans trouvent preneurs, 100% des obligations sont très facilement vendus, mais en plus, les taux sont dans le marché sans aucune surprime. Là encore, pour nombre de spécialiste du risque, l’horizon n’est pas sombre… On peut reprocher bien des choses au marché », au système capitaliste, mais ce qui est certain c’est que ce système est très sensible aux risques et traduit directement dans la réalité du terrain d’éventuelles anticipations négatives. Idem en ce qui concerne les cotations de société, les opérateurs de marché traders savent parfaitement que les risques à venir sont en général compris dans les cours de bourse avant les événements… A noter que concernant la montée des eaux, nous aborderons plus en détail ce phénomène sur la base de relevés des marégraphes au chapitre suivant semaine prochaine. En conclusion de cette rapide investigation, si vous voulez vraiment connaître l’état des catastrophes naturelles, mieux vaut se tourner vers les groupes d’assurances, les groupes immobiliers, et d’une façon générale le marché, que vers les batailles de chiffres issus des enquêtes médiatiques, ou encore de rapports scientifiques filtrés par le GIEC. Le marché paie cash » une erreur d’anticipation de risque, et surtout il n’est pas dogmatique pour le pire, mais aussi le meilleur. Soit il y a une augmentation des catastrophes et une projection dans le temps qui montre une probable continuité, soit ce n’est pas le cas. Et, pour les assureurs, pour le moment, et depuis au moins 50 ans, les données sont stables, aucune urgence à l’horizon. Ce qui pour autant ne signifie pas que la situation sera identique ad vitam, si une aggravation systémique se fait jour, alors vous verrez vos primes d’assurances exploser, et votre magnifique maison avec vue sur mer valorisée à 1 € symbolique… D’ici là… Quant aux records de chaleurs, plusieurs choses à savoir. Il est fait régulièrement mention de records locaux dans différentes régions ou villes, ce qui ne présage pas de l’indice de température globale. Selon différents organismes officiels, dont Météo France, l’année 2019 a été mesurée comme la plus chaude enregistrée au niveau mondial depuis environ 50 ans, et bien entendu imputé au réchauffement climatique. Sauf que cette année a connu un phénomène naturel, El Niño. Certains chercheurs ont retraité les données en retirant l’effet El Niño 5 -ce qu’aurait dû faire le GIEC dans le cadre d’une démarche scientifique honnête-, et dès lors, vous obtenez un gradient de température tout à fait normal. Donc oui, 2019 a été une année chaude dans les faits mais en réalité pas un record car plus fraiche en moyenne que 2016, mais sans que le réchauffement climatique n’y soit pour grand-chose. Et c’est ainsi que souvent les médias et certains scientifiques prétendent ne pas mentir. Le constat est juste, sa cause elle, bien plus discutable… D’autre part, de 1995 à 2010 environ, la Température Moyenne Globale n’a enregistré aucune hausse significative cf. Chapitre 5. Dis autrement, sur cette période de 15 ans, il n’y a pas de réchauffement ce qui pour autant ne signifie pas qu’il n’y a pas de phénomène naturel de variation climatique. On notera que cette stabilité thermique continue dans la troposphère, à cette altitude, contrairement aux prévisions du GIEC, la température ne connaît aucune augmentation depuis 1995. Enfin, un autre élément est apparu il y a peu, ce que l’on appelle l’influence des îlots urbains ». Il s’avère qu’en 2020, différents organismes, non référencés par le Giec, comme l’Institut Heartland aux USA, ont mis à jour le fait qu’un nombre important de capteurs de température au sol était situé en zone urbaine ou péri-urbaine, or les zones en question sont plus chaudes. De fait, la moyenne des relevés a une tendance à surévaluer les températures ainsi mesurées. Pour simplifier, disons que les relevés donnent une température moyenne en ville, qui n’est pas celle en campagne, et qui donc n’est pas le reflet de la moyenne de tout un territoire donné. Ainsi, quand une année est annoncée la plus chaude par exemple en France selon les capteurs, dans la réalité la moyenne est plus basse. Ce biais de calcul devrait être corrigé depuis 2021, or ce n’est pas le cas. Concernant les incidences humaines de ces variations En 2003, la canicule a fait 19 000 morts en France, soit de la population. Bien entendu tout cela était la faute à l’Humanité polluante et au CO2. Sauf que la canicule mesurée et notifiée… la plus meurtrière en France a été celle de 1911 qui a duré 70 jours du 11 juillet au 13 septembre, avec des journées à plus de 40°C, un record absolu, et qui a fait 49 000 morts, soit rapportés à la population d’alors quatre fois plus qu’en 2003 ! Et pourtant en 1911, même les climato-alarmistes ne peuvent accuser les Gaz à effet de serre anthropiques… Ajoutons à ces faits qu’il y a très probablement eu des épisodes encore plus chauds que 1911 dans notre Histoire, ne serait-ce que durant les deux Optimum romain et médiéval. En 218 avant JC quand Hannibal traverse les Alpes guerre punique il dispose dans son armée de 40 éléphants. Et cela impliquait alors plusieurs tonnes de végétaux par jour pour nourrir ces animaux, le tout au sommet des Alpes. Ce simple fait historique, nous indique clairement qu’à ce moment, il y avait une végétation luxuriante dans les Alpes, donc une température bien plus élevée que celle qui y règne depuis plusieurs centaines d’années… Et pour autant nos ancêtres ne sont pas tous morts du réchauffement climatique. A la fin du Xe siècle, quand les Vikings s’installent au Groenland, ils lui donnent le nom de terre verte » car c’est alors le cas. Et les fouilles archéologiques récentes ont mis à jour nombre de constructions traduisant une vie sédentaire d’agriculteur et d’éleveurs. Inutile de vous rappeler que de nos jours, il serait impossible d’y installer une colonie avec des activités agricoles. De façon plus ponctuelle donc qui ne donne pas une tendance climatique, sachez que la température la plus élevée dans le monde, depuis que l’on enregistre de façon fiable cette donnée, a été enregistrée en 1913 à aux USA. Ce record absolu est à ce jour non battu », et, encore une fois, selon de nombreux spécialistes nos ancêtres depuis 3000 ans, ont nécessairement connu plus chaud. Pour mémoire, en 1913, le CO2 avait une concentration atmosphérique de contre actuellement… Il ne s’agit ici pas de nier le fait que nous avons actuellement une légère augmentation +1°C, cf. chapitre 4 de la température moyenne globale sur presque 200 ans, mais il s’agit de les mettre en perspective les faits et de ne pas faire du catastrophisme là où il n’y en a pas. La variation thermique fait partie des éléments constitutif de notre planète et de son climat, indépendamment du CO2 anthropique. Ainsi, au regard des relevés mondiaux, les phénomènes de catastrophes naturelles, ou plus simplement les événements climatiques majeurs, ne sont pas en augmentation sensible et ce depuis au moins plusieurs décennies. A ne pas confondre avec le coût financier desdites catastrophes, qui lui augmente, dû à l’augmentation de population et à l’installation de structures humaines dans des zones géographiques à risques. Concernant les températures, la variation actuelle est modérée, sans impacte notoire, et déjà connu à de nombreuses reprises dans l’Histoire humaine. La semaine prochaine nous nous attacherons à comparer les prévisions du GIEC faites il y a 20 ou 30 ans, sur lesquelles les politiques se sont appuyées pour modifier nos vies, et la réalité des mesures. Jacques Laurentie Ingénieur Auteur Un autre son de cloche, et Face aux miracles -à paraitre-, éditions Téqui 1 2 3 4 5
Il faudrait lutter contre l'oubli, témoigner le plus possible, évoquer cette naissance dans un camp de concentration nazi, la survie dans la honte. Mais comment raconter qu'on a été "mise au monde à côté d'un monceau de cadavres ?", demande Florence Schulmann."J'aurais trop peur de ne pas être crue", explique dans son appartement parisien cette Française aux beaux yeux verts. C'est à des journalistes de l'AFP que cette commerçante à la retraite a confié l'un de ses rares témoignages sur son destin hors du derniers mois, pour marquer le 75e anniversaire de la Libération, l'AFP a recueilli la parole de trois survivants de la Seconde Guerre mondiale partageant la même histoire méconnue comme Florence Schulmann, Hana Berger Moran et Mark Olsky ont vu le jour dans l'enfer concentrationnaire et ils seront demain parmi les derniers survivants de la porte un regard différent sur sa vie. Contrairement à Florence, Hana Berger Moran l'Américaine, dont les lunettes prune mangent le visage, écume les écoles "pour justifier sa raison d'être" en responsable qualité dans une société de biotechnologies, cette douce et dynamique grand-mère habite maintenant à Orinda, en charismatique Mark Olsky à la carrure d'ancien joueur de foot américain s'étonne encore "d'avoir eu une meilleure existence que la plupart des gens" grâce aux efforts déployés par sa mère après le drame de la guerre et de sa venue au a reconstruit sa vie aux États-Unis, médecin urgentiste à la retraite, il réside près de par le calendrierIls sont nés au printemps 1945 alors que leurs mères avaient été déportées enceintes. Celles de Florence et de Mark étaient Polonaises, celle de Hana pousse son premier cri le 24 mars à Bergen Belsen et Hana le 12 avril à Freiberg, deux camps de travail distants de moins de 400 kilomètres, en ne connaîtra jamais la date exacte de sa venue au monde, entre le 18 et le 21 avril, dans un train à bestiaux roulant depuis le camp de Freiberg vers celui de Mauthausen, aujourd'hui en bébés de hasard, trois lueurs dans les cendres des six millions de Juifs victimes de la Shoah. Florence, Hana et Mark, 75 ans, posent aujourd'hui sur l'existence un regard grave et intelligent, forgé dans l'adversité totale. Ils ont vingt ans de moins que la plupart des principale raison de leur survie ? Le calendrier. Depuis l'été 1944, les troupes soviétiques avancent et libèrent un à un les camps de concentration. L'Armée rouge délivre Auschwitz fin janvier les autres camps, entre panique et désorganisation, l'encadrement nazi sait que les alliés sont proches. Beaucoup retournent leur Bergen Belsen, quand elle perd les eaux, la mère de Florence Schulmann fait preuve d'audace en réclamant un lange à une gardienne."Elle s'est dit qu'on allait lui tirer une balle dans la tête et que ce serait terminé. Mais cette femme a ouvert tranquillement son sac. Elle lui a tendu un paquet de cigarettes. Elle lui a dit qu'avec ça, elle aurait ce qu'elle voulait dans le camp."A Freiberg, "quand elles ont découvert que ma mère arrivait à terme, les gardiennes lui ont apporté une bassine remplie d'eau chaude", raconte Hana Berger Moran, perles discrètes et châle autour du cou."Je suis née sur une table, dans l'usine d'aviation où ma mère travaillait, devant tout le monde. Je ne pesais qu'un kilo et six cent grammes. Ma mère en faisait trente-cinq".Deux jours après l'accouchement, le nourrisson et sa maman sont évacués vers Mauthausen par le rail. C'est là-bas que la naissance de Hana est bord du train où elles se trouvent, les Allemands entassent au moins femmes. Une fois à destination, ils pensent pouvoir les tuer sans laisser de trace."Femmes-squelettes enceintes"Le convoi roule du 14 au 29 avril. Beaucoup de déportées accouchent pendant le voyage. Épouvanté, le chef d'une gare de transit a décrit aux historiens, qui ont archivé son témoignage, sa vision dantesque de "femmes-squelettes" employé fournit des vêtements à trois bébés qui viennent de naître durant le périple et de la nourriture à leurs mères. Parmi ces nouveaux-nés arrivés par train, il y a Mark Olsky."A Mauthausen, ma mère a déclaré que j'étais né le 20 avril, même si elle ne savait pas la date exacte de l'accouchement. C'est le jour de la naissance d'Hitler. Elle a pensé que cela attendrirait les SS", libérant Bergen Belsen, le 15 avril, et Mauthausen, le 5 mai, les Alliés découvrent effarés des bébés rachitiques, enroulés dans du papier journal, tétant des poitrines choient Florence, Hana, Mark et d'autres, ces petits symboles remuants d'une victoire sur l'horreur."J'avais honte"Les nouveaux-nés étaient sauvés mais comment allaient-ils se construire après avoir fait leurs premiers babillements dans la crasse d'un baraquement surpeuplé, auprès de parents encombrés de leurs propres traumatismes ?"Toute ma vie, nuit et jour, j'ai vécu avec la Shoah", livre Florence Schulmann, le dos vouté, en fouillant dans sa malle à souvenirs où sont consignés photos et documents décrit une enfance pesante. "A la maison, l'ambiance était mortifère, mes parents ruminaient. On me maintenait dans un cocon. Dès que je toussais, on courait chez le médecin", la déportation, son père et sa mère avaient survécu aux atrocités perpétrées dans le ghetto de Lodz en Pologne. Leur fils leur avait été arraché des bras, envoyé en chambre à gaz. Il avait trois ans."Mon enfance a été suffocante, j'avais honte. On me disait +elle a fait quoi ta mère, pour que vous surviviez ?", raconte-t-elle en jetant de temps à autre un oeil sur I24, la chaîne d'information internationale israélienne diffusée en elle rend visite à une amie de sa mère à Tel Aviv. "Cette femme a ouvert la fenêtre et a rameuté tous les habitants du quartier. Il y avait la queue sur quatre étages. On venait toucher la miraculée."Florence et Hana ressentent durement le poids de leur secret en grandissant. Mark se sent bien entouré mais garde l'impression d'être "unique au monde" avec son suppliciésUne solitude d'autant plus forte que le sujet des bébés des camps reste peu étudié par les historiens."Les recherches sont rudimentaires", commente Diana Gring, chargée de la documentation à Bergen Belsen, où environs 200 naissances sont répertoriées. Destruction des registres, disparition des corps selon elle, "on ne sait pas combien d'enfants au total sont nés dans l'ensemble des camps".Le journaliste Alwin Meyer, qui a consacré un livre aux bébés d'Auschwitz, en évoque "des milliers". Après la guerre, deux sages-femmes déportées revenues de cette apocalypse décrivent dans des ouvrages les sévices et les infanticides généralisés qu'elles tentaient - en vain le plus souvent - d' déportées tombées enceintes affirment avoir dû parapher un formulaire autorisant le troisième Reich à tuer leur enfant après la naissance, selon l'anthropologue Staci Jill Rosenthal, rare universitaire à s'être penchée sur le sait que quelques poupons dont les caractéristiques physiques correspondaient aux critères racistes aryens ont été sortis des camps et adoptés par des familles allemandes. D'autres ont servi de monnaie d'échange contre des prisonniers nazis détenus à l'Ouest ou dans des pays la plupart sont morts, certains après avoir servi aux expérimentations du médecin nazi Josef Mengele. Une rescapée a raconté au documentariste français Claude Lanzmann comment l'officier lui a bandé les seins pour voir combien de temps sa petite fille pouvait survivre sans lait. Tous les jours, il venait assister au supplice, puis à l' la vieQuand on revient de là... "Mes parents sont sortis des ténèbres totalement traumatisés, ils ne les évoquaient jamais", narre Florence père de Hana Berger Moran n'a pas survécu et, devenue veuve, sa mère retourne vivre à Bratislava. "On n'en parlait pas, c'était impossible, la Tchécoslovaquie était communiste". Dans les années 60, une fois adulte, Hana émigre en Israël, puis aux la libération des camps, Mark Olsky et sa mère restent quatre ans en Allemagne, le seul pays qui ne les ait "pas refusés", avant de s'installer, comme Hana, en Israël en 1959 puis aux mère ne voit pas non plus revenir son mari. "Elle a tout fait pour que j'aie l'enfance la plus normale possible", dépasser la douleur ? Hana Berger Moran marque une pause. "Il faut rire", dit-elle. "C'est la meilleure revanche. Je sais que ça choque parfois les gens quand je dis ça mais je m'amuse, je savoure la vie. Sinon, je me dis qu'ils ont gagné".Et pourtant, les trois survivants observent avec anxiété la montée de l'antisémitisme dans leurs pays. La détestation des Juifs progresse, selon un rapport publié en mai par le Congrès juif européen. "Je tenais la sécurité pour acquise or elle n'est plus certaine", s'inquiète Mark sondage Schoen Consulting publié en janvier révèle que 69 % des Français âgés de moins de 38 ans ignorent le nombre de Juifs tués durant la Rivlin, le président israélien veut que le monde "réfléchisse à la manière de transmettre le souvenir de l'Holocauste aux générations qui vivront sur une planète sans survivants"."Il n'y a rien de plus fort que d'entendre ces derniers expliquer eux-mêmes ce par quoi ils sont passés", selon Bernhard Mühleder, chargé des contenus pédagogiques au musée de l'oubliCombattants contre l'oubli, les anciens "bébés des camps" ont enregistré leur récit en vidéo. Même Florence Schulmann, qui a eu tant de mal à en parler à sa fille et à ses petits-enfants, s'est résolue à le faire très récemment, "pour pas que des historiens puissent contester ma version", lâche-t-elle en rangeant les clichés dans sa une visite effectuée il y a quelques années à Bergen Belsen, on lui a remis son acte de naissance établi par les autorités allemandes du camp, "un cadeau inestimable" à ses robe minuscule, cousue pour Hana dans les premiers jours de sa vie par des co-détenues de sa mère avec des lambeaux de chiffons est exposée au mémorial de Mauthausen. Cette pièce touche particulièrement les groupes de collégiens en visite Berger Moran et Mark Olsky ne seront pas en Autriche, comme ils l'avaient prévu, pour participer le 10 mai à la cérémonie commémorant les 75 ans de la libération du camp de la première fois depuis 1946, le rendez-vous annuel n'aura pas lieu, à cause de la pandémie de coronavirus. Il sera remplacé par une cérémonie virtuelle, comme un signe que les temps changent. Les enfants et les petits-enfants de Florence, Mark et Hana - interviewés avant la crise sanitaire - se préparent à prendre le relais."Bientôt, il n'y aura plus aucun d'entre nous sur terre donc on a plutôt intérêt à bien faire passer le message", souffle 113131 - Paris/New York France AFP - © 2020 AFP
Livres Publié le 09/09/17 mis à jour le 08/12/20 Partager © NORMAND/Leextra via Leemage Berlin 1945, un bunker, la Pologne, les camps de concentration… Pour son premier roman, “Ces rêves qu’on piétine”, Sébastien Spitzer n’a pas cherché la facilité. Et derrière la grande Histoire, se niche une fiction autobiographique… Dans l’hôtel particulier appartenant à sa grand-mère, au cœur du 16e arrondissement parisien, il n’y avait pas de livres – la richesse n’est donc pas forcément synonyme de culture… En revanche, on rappelait volontiers que Maurice Leblanc, le créateur d’Arsène Lupin, et la Belle Otéro y avaient séjourné. Sébastien Spitzer y a passé son enfance et sa jeunesse, entre sa mère, sa grand-mère et son jeune frère Romain, devenu directeur général chez Givenchy. Du père, on ne parlait guère. Ce grand absent faisait alors de nombreux séjours en prison, escroc un jour, escroc toujours… Aujourd’hui encore, cet homme de l’ombre reste la faille principale de Sébastien Spitzer, qui ne cache pas son trouble en l’évoquant. Et va jusqu’à confier qu’à sa façon, son premier roman, Ces rêves qu’on piétine, parle de lui. Cette fiction est pourtant à mille lieues de l’autobiographie. Elle se déroule en 1945, dans un bunker berlinois, en compagnie de Magda Goebbels et de ses enfants, mais aussi sur les routes des camps de concentration, avec la jeune et mutique Ava. La fillette, à peine sauvée de la mort, tient serrées entre ses mains les lettres d’un certain Richard Friedländer, le père oublié de Magda Goebbels. C’est là, dans cette liasse de papiers, que se cache une clé du livre. Le romancier a inventé ces lettres que Richard Friedländer écrivit à sa fille, faisant de cet homme mystérieux un héros en creux ». Une façon de brouiller les pistes et de se sentir libre d’écrire ce qu’il voulait. “Je savais que je ne devais pas trahir leur mémoire” Vous savez, précise-t-il, lorsque j’étais en train d’écrire, je suis allé souvent marcher au Mémorial de la Shoah, et les murs où sont inscrits les noms des morts étaient pour moi comme des garde-fous. Je savais que je ne devais pas trahir leur mémoire. » Emu, il parle de fiction encapsulée dans l’Histoire », puis se met à sourire en affirmant qu’il a pris conscience tout récemment que ce sont les initiales de son nom. Un ami l’a calmé en lui faisant remarquer que c’était pareil pour Steven Spielberg – l’humour très noir… du hasard. La quête des origines est donc le ferment de son travail d’écrivain débutant. Auparavant, Sébastien Spitzer fut journaliste, à Jeune Afrique en particulier, avant de parcourir le Proche et le Moyen Orient. Aujourd’hui, il vient de reprendre la route des reportages, travaille pour des maisons de production audiovisuelle, après deux longues années passées enfermé chez lui, entre son ordinateur et ses notes. Une obsession qui l’a laissé des nuits entières sans dormir, mais il ne regrette rien. A 12 ans déjà, je savais que je deviendrai, un jour, écrivain ». Il a 47 ans aujourd’hui, et termine un second livre sur le thème de… l’argent. En attendant, Ces rêves qu’on piétine recevra ce week-end à Nancy, lors du festival Le Livre sur la Place, le prix Stanislas, qui récompense le meilleur premier roman de la rentrée littéraire ». Il est aussi l’un des cinq livres finalistes du prix Fnac, dont le lauréat sera connu le 14 septembre 2017. A lire Ces rêves qu’on piétine, de Sébastien Spitzer, éd. de l’Observatoire, 304 p., 20 €. Premier roman écrivain français Rentrée littéraire Édition Sébastien Spitzer Partager Contribuer Sur le même thème
d'un camp de concentration à la psychothérapie, le témoignage et les leçons de vie d'un grand homme de Viktor Emil Frankl chez J'ai lu Collections J'ai lu Paru le 03/07/2013 Broché Public motivé Poche € Disponible - Expédié sous 48h ouvrés Quatrième de couvertureL'auteur, qui fut l'élève de Freud et d'Adler décrit sa vie en camp de concentration durant la Seconde Guerre mondiale et relate comment il a mis à l'épreuve sa découverte de la logothérapie durant cette période. Il montre comment cette thérapie repose sur le besoin primordial de donner un sens à sa vie. Avis des lecteurs Claude R. le 27/01/2021 A lire et relire, magnifique
Les premiers camps de concentration furent ouverts en Allemagne même. Par la suite, d'autres camps furent construits dons les pays occupés d'Europe centrale et orientale. Isolés, loin de tout témoin, les prisonniers y étaient traités encore plus camps renfermaient essentiellement des Juifs mais aussi des prisonniers politiques, des journalistes, des syndicalistes, des Tziganes, des homosexuels et des Témoins de Jéhovah… Les nazis tenaient des registres dans lesquels figurait le nom de chaque prisonnier, sa date d'arrivée, la raison de sa présence dans le camp, les délits commis, les châtiments infligés, la cause et la date du prisonniers se voyaient attribuer, à la place de leur nom, un numéro qui était tatoué sur leur avant-bras. Les châtiments étaient inhumains et les détenus pouvaient être abattus au moindre prétexte. La nourriture était rationnée, les hivers rigoureux et les maladies faisaient des ravages. Les prisonniers dormaient dans de gigantesques dortoirs, jusqu'à dix dans le même lit. Nombre d'entre eux étaient utilisés comme cobayes pour des expériences médicales. D'autres étaient conduits dans des usines voisines pour travailler comme L'opération n'était pas douloureuse et ne durait pas plus d'une minute, mais elle était traumatisante. Sa signification symbolique était évidente pour tous c'est un signe indélébile, vous ne sortirez plus d'ici ; c'est la marque qu'on imprime sur les esclaves et les bestiaux destinés à l'abattoir, et c'est ce que vous êtes devenus. Vous n'avez plus de nom ceci est votre nouveau nom. » Primo Levi dans Les Naufrages et les Rescapés Le tatouage n'était pas une expérience agréable, surtout si on songe au côté primitif de l'appareil utilisé. Il y avait du sang et une vilaine boursouflure après. Mais l'expérience la plus traumatisante, ce fut le rasage du crâne. Je me sentis totalement vulnérable et réduite à moins que rien. Je dus également abandonner mes vêtements, et je me suis retrouvée complètement nue, chauve, avec un numéro sur le bras. En l'espace de quelques minutes, on mavait privée de toute trace de dignité humaine et il n'était plus possible de me différencier de tous ceux qui m'entouraient. »Anita, survivante de l'HolocaustePour en savoir plus, découvrez nos dossiers sur le sort des enfants dans la Shoah,la genèse du génocide avec les extraits de la série documentaire Jusqu'au dernier la destruction des Juifs d'Europe,l'histoire du conflit raconté au travers d'images d'archives dans Apocalypse la Deuxième Guerre mondiale,des témoignages de personnes ayant vécu la Seconde Guerre mondiale dans Un village français, ils y étaient...
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